Dumont, poète

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Je partirai vers des pays sacrés


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BEAUMONT-LA-RONCE

 David-solo le jeune para-vert
Taciturne et solitaire
Laurent le Mahatma aux griffes bien
Accrochées
Christiane qui est partie ce matin
Avec Olivier-Marie, l'esclaffeur

 Dans le bourg proche du câteau
Il n'y a guère de vie
Seule l'église darde sa flèche vivante

 Je marche le long des sentiers
Vers les champs ténébreux et pluvieux
Les chaussures crottées le pantalon sali
Il y a des travaux sur la route

 Pas d'enfants pas de loisirs ni de jeux
C'est l'anti-oasis

 Catherine m'a embrassé au doux sourire

 J'ai espoir: " ouvrez-vous, portes fermées "
Que je sorte et que je m'en aille

 Je ne fume pas dans ma chambre
Je lis le coran, livre de sagesse et de grâce

 Mon sommeil m'est revenu:
" Tu ne craindras plus l'angoisse de la nuit "
Les nuits seront paisibles et réparatrices
C'est pour cela que je suis venu

 Je pense à Bout-Sologne-la morte
Remplie de cafés fermés la nuit
Où les gérants sont méchants
Cette après-midi l'espoir m'est revenu
Jeudi tu sors jeudi jour béni pour
Revenir à Paris

 Mais surtout je pense à toi
Dans cette campagne grise
Ville où le soleil est omniprésent
Il doit faire chaud entre les cuisses des filles là-bas
Au moins je peux chanter: " victoire "
Et répéter avec lui
" Dans le monde vous aurez à souffrir
Mais gardez courage: j'ai vaincu le monde"
Fi de mes angoisses, de ma désespérance,
Et de mes lourdeurs

 J'allume mon poste: une musique new-age
Qui me calme
Dans cette campagne grise et pluvieuse
Où l'église darde son clocher
Je pense aux minarets de ce père de l'Eglise
Et d'Augustin
Je ferai pousser des roses là-bas j'y travaillerai
Et peut-être serai-je-aimé
Ici c'est la mort mais là-bas je serai un Vivant

 4 octobre 2001

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PRIERE POUR MARIE LINE

 O déesse exquise des Nuits de Paris
Lunes des seins, fesses galbées mais charmantes
A transformer en bonheur divers
A célébrer à la messe
A transfigurer
Arc de tes bras et de tes mains dociles
Ton exquise tenue pudique
  
Je t'aime, Marie-line, je te désire
Et te veux.
Me marier, avoir un fils
Comme Joseph, le saint Patron
Le cocu nostalgique et magnifique
Je t'aime, Marie-line, je t'aime !
Je me donne à toi et au seigneur des mondes !
AMEN !

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HYMNE AUX MORTS de VERDE RONNE

 O exquises cendres qui gisez sous les pins
De ce cimetière charmant de l'Oise toute verte
Marie-Claire, Hugues, Gilles, Paulette, Gilbert
Embrasez- moi de votre sainte absence
" ces morts, les pauvres morts ont de grandes douleurs "
Chassez ces frères importuns, les acolytes de Joseph k.
Méchants, bizarres, féroces, pervers, paillards
Et ténébreux.
Dormez dans l'immense silence du ciel tout-puissant
Et que le seigneur des mondes à travers vous
Me perce l'âme pour que je soi moi-même
Un poète délivré et qui chante l'aventure
Dans le seigneur ressuscité de son ciel ouvert
Sur les pays bénis où je vais m'en aller
Avec ma toute-belle et mon joli bien aimé.
Et moi poète je mourrai délivré
Sur l'île toute belle de l'Abbaye fleurie
A 90 ans bien sonnés, en ermite sauvage
Pour prophétiser le retour du Christ libérateur
Et je mourrai martyr comme Max mon bien aimé
Qui m'a tant appris et qu’”il n'est glaise
Ni mesèse sur la route qui mène à Jésus "

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TABAC

 Le tabac ruine le corps et le cerveau
Mais qu'est ce que c'est bon, dondon
D'en fumer une ou 2 par jour.
Quetzacoatl ? Pourquoi ai-je tant fumé
Parce quelqu'un m'a laissé tomber

 1 ou 2 cigarettes par jour, qu'est ce que c'est bon
Mon Dieu !

 Je fumerai donc puisque, vous aussi, mon Dieu
" vous êtes un fumeur de Havanes "

 Et malheur à ceux qui n'ont jamais fumé
Ils ne connaissent pas la volupté de la cigarette

 1 ou 2 cigarettes, Mon Dieu, par jour
Qu'est ce que c'est bon !

 Ils devraient tous fumer dans les monastères
Ça leur redonnerait le moral

 1 ou 2 cigarettes, Mon Dieu, par jour
Qu'est ce que c'est bon !
Quetzacoatl ? Parce que cela me plait
Et ue je suis le roi

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IRENA

 Dans les profondeur de la Nuit
J'exauce la lune
Elle vient à moi, elle m'émerveille
Je tressaille à son contact.

 E toi, O soleil
Je te bénis
O maître des astres
Adorable splendeur !

 O lune, O soleil
A l'éclat desquels je me baigne
Vous êtes mes compagnons éternels

 Et ceux aussi d'IRENA
Qui m'a embrassé ,
ce soir,
dans le métro bondé !

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" TU N'AURAS PLUS D'ANGOISSE
QUAND VIENT LA NUIT "

 Dans la nuit, j'entend la lune
Il y a bien là un commencement nouveau
Pour les matins que j'aime
Les matins adorables, les matins printaniers
Les matins sereins, les matins purs, les matins sensuels
Les matins peut-être ensoleillés ou tranquilles

 Moi, dans le cactus mondain
Je ne trouve que calme
Dans mon caeur profond que j'habite
Je veille la nuit comme un guetteur du proche jour
Le jour J, la résurrection finale !
- Déjà, je suis " résurrectionné "
J'enlève les soucis
J'écarte le poids et les vêtements
Je m'endors dans le calme et la paix
" Toi seul Yahvé, tu m'établis en sûreté "
Je pleure dans des demeures paisibles
J'habite ma chambre et mon cœur
Dans le secret des soleil de l'âme
Qui se lèvent sur moi
Quand vient la nuit, que j'endors,
Ma déesse, mon Amour

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PLUIE

 Il pleut sur cette ville infernale
Il pleut sur Sologne
Cette reine aux ressacs mal aimés
Il pleut: Dieu ou le Christ sont en colère
Contre la Ville haie et détestable.
(Où j'ai l'impression de dormir dans le même lit que . . .)
Il pleut.
Qu'il pleuve encore ! Qu'il tonne ! qu'il grêle
Dans ce pays gelés par l'ardeur du mal.
Il pleut ! Qu'il pleuve toute l'année.

 Moi je partirai vers le pays sacrés,
De sacrés pays consacrés
Sous les soleils des éternels printemps
J'y ferai moisson, j'y travaillerai
J'y chanterai pour ceux
" Dont l'espérance n'a pas de gloire
N'a pas force de chant "

 J'y jouirai: on ne jouit pas dans ces pays
Sordides
Dans le malheur, la peine, la plainte
J'aurai de l'or, je prierai, je me ferai SOUFI

 Il pleut donc ! Mais, bon Dieu, que le soleil
Advienne sur la France, toute l'année, un jour
Bientôt .

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VENTS

 De plus hautes vergognes
S'en iront cassés de leur mâts d'esquimaux
Courez vents, pluies, tempêtes
Dans le soir ténébrèux de ces cours cassés
Voyez si je n'ose célébrer les noces de l'Eté
Dans les parfum si vagues des dunes des déserts.

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FINI . CHARLUS

 " Fuyez gais liserons "

 Les jeunes femmes sont aimables
Gentilles, coquettes charmantes
C'est elles qu'il faut prendre
Et Marie-Line la première
Max était fier en son ermitage.
Je ferai comme lui: je pleurerai.
O moi, Bon larron qui m'exaspère
De n'être pas encore un saint
" Fuyez, gais liserons, fuyez ".

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LEÇONS de TENEBRES

 Pour ARNAUD
Au sujet des " leçons des ténèbres "

 Musiques fraternelles
Vives flammes d'étincelles
Dans la Nuit où il était abandonné
12 bougies sont éteintes, la treizième est noire
(c'est Judas, le fragile, le traître, le voleur)
12 l'ont adoré(e), un 13e l'a trahi, vendu
Dans la voie qu'il s'était choisie.
Il criait, il chantait, il pleurait
Il riait même un peu puisqu'il allait ressusciter
Lui qu'a occis le mal et le malheur du monde
" Que son règne advienne"
A mes cadences Musiques fraternelles
Vives flammes d'étincelles
Dans les nuits mauves
Où chante une guitare, la reine des instruments
Dont le piano est le Roi .

 J-Ch. DUMOND-ANDRE
Le 26 janvier 2003


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FUYER BOUT

Fuyez Bout-sologne
Eclairs torrides
Fuyez
Ces ravages spéciaux
Ces rivages nuls
Entrer dans la Sainte Demeure
Fuyez ces marais malsains !
Fuyez ! Fuyez ! Fuyez !
Ce sont les derniers cris
De l'extase
La suite: Ailleurs !

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RENCONTRE

En extase
Je me dis:

J'en appelle au firmament
Dans les rêts glacés de ta mémoire
Les lys, hélas, se fanent
Mais moi je brûle de te rencontrer.

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J'ATTENDRAI UN SACRÉ PAYS

J'attendrai que l'hiver passe
Pour m'en aller aux pays vivants
Je ferai ma demeure dans un pays
Que j'aime
Un pays sacré beau comme un diamant
J'inventerai des sortilèges
Je ferai des vivants
Je professerai des oracles
Dont on ne rira pas
Ni les dieux ni les hommes
J'attendrai que l'hiver soit passé
Ce bel hiver ténébreux dans
La ville que j'abhorre
Aux contours indécis
Je chanterai les cieux et leur majesté
La gloire secrète de mes cœurs partagés
J'exulterai la lune et les astres
Et si je reviens de ce pays sacré
Je tomberai vivant au bord de la route
Qui mène à Dieu
Qui mène à l'Astre Royal
Dont je suis une étoile

Janvier 2003

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MARIE - LINE

Une femme qui tressaille
Qui s'agite qui s'émeut
Qui m'émoustille
Une femme adorable
Dans une cabine charmant
Qui joue la garce
Mais au cœur d'or
J'en ferai de l'or, des diamants
Des perles

Je l'épouserai très chréennment

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KHALED DANS LA NUIT

Khaled dans la nuit
Khaled dans le jour
Tunisien affamé, assoiffé, meurtri
Je t'ai cueilli et recueilli
Dans ma demeure sainte
Kahled dans la nuit
Kahled dans le jour
Joli tunisien au sourire charmant
Tu m'as consolé
Tu m' as embrassé

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ODA A STA LUCIA

Viejita gitana mocha
Que no tiene nada en su pocha
Con patas de elefante
Y bigotes de hombre
Enana sonrisa
Te quiero mucho

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JE VEILLE

Silence dans le studio
Aucun téléphonage
A l'abri de la tempête
Et la Nuit opaque et sale
Je veille
D'abord sur moi
Un plaisir auquel je ne cède pas
Une ombre qui me fait pleurer
Et sur mes prochains
Je prie
Pour qu'ils prient pour
Moi
Je réprimande une paresse
Je fredonne un cantique
J'exaspère de me voir mourir
Vieillir
Dans la jeunesse de cette cour.

27 novembre 2002

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KHALED

Khaled
O Amour
Toi qui scintillais de miséricorde
Tu m'offris ton amour ton amitié
Ma tendre maman était malade
Et la cousine au cœur d'or
Avait une extinction de voix
Je ne t'ai pas invité à cette fête
Pardonnes-moi, ma tête en l'air
Tête cassée, concassée, fracassée
La demeure où je vis n'a plus de lumière
Depuis que tu n'est pas revenu
O Khaled, reviens !
Je prie Dieu et mes frères humains
Il est revenu

4 janvier 2003
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Evangile

Sors de ta raière
Voles vers la lumière
La lumière des grands étés
Où les oiseaux nagent dans la mer
Où les enfants jouent avec la poussière
Voles ! Voles ! Va t'en
Vers l'été de ta vie.

Un jour je rescuciterai des morts
Je parlerai aux oiseaux comme frère François
J'écrirai des fantaisies
Comme Max (Weber) et Frédéric (Chopin)

Je serai comme un prince
Je serai comme un roi
Je serai magicien et astrologue
Je serai médecin et écrivain

Le 01 mars 2008
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Jean Christophe Dumont
    est un grand poète,
                 un grand mystique,
           
                           Un grand poète mystique,

Là, il a traversé de dures épreuves,
       il va faire le lien entre
       Jubilé 2000
                                       Et Carême-Paques 2008

Une mort, une ressurection
Avec Jean Christophe Dumont
Pour une nouvelle aube-aurore

Didier Davoust 28 mars 2008

 










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Cieux

Il fait orage sur Bout Sologne
Le ciel est en colère
Pourquoi les pluies
Pourquoi les vents
Et les tempêtes
J'aime les coins bleus
Ensoleillés et lumineux
J'aime les éclats de ces lunes et de ces soleils
Dans mon cœur, dans mon ciel
Pourquoi la turpitude
Alors que le paradis est
Au-dedans de moi



(Encre de Raoul Tévès Zimmerman)


Froid

Le froid contrecarre
Les élans charnels
Les élans spirituels
Le froid est l'ennemi du corps et de l'âme
(en enfer c'et la cendre glacée)
Le froid est l'ennemi de l'homme
Pourquoi pleut - il dans ces pays ténébreux ?
Le froid n'a pas de valeur
Le froid est une lune arrachée
Aux montagnes sataniques
Le froid est un dégradé du soleil
Le froid est l'anti - amour
Je hais le froid, la neige
Les brumes et les vents
Jusqu'à quand dureront les froids ténébreux ?



(Encre de Raoul Tévès Zimmerman)


Ta Face

De tout cœur je souhaite un jour
Contempler ta Face
Lumineux ton visage
Admirable ta beauté printanière
De tout cœur un jour, Jésus
Je souhaite contempler ta Face
C'est elle qui me rendra ma force perdue
Ma santé chancelante, ma vie belle et lumineuse
Je ne cherche pas d'autres consolations
En ce monde
Qu'être sauvé par Toi
Pour toujours
Dans la joie, la paix, l'espérance.


Renaissance = Prière

Le bonheur vient de là
Le malheur aussi
Tu nous veux saints
Mais nous nous écartons de tes sentiers
Jésus, vient me consoler
Car j'ai manqué à ta parole
Prends moi par la main
Fais de moi un saint
Jettes ma turpitude dans les profondeurs de la terre
Donne - moi joie et vie
Je serai sauvé
Caches - moi dans ton cœur
Et je serai rassuré
Montres - moi ton visage
Je jubilerai de joie
Je suis ton ami
Et je te bénirai
Dans un cercle , un halo de lumière.

Tyrans

Des criminels dirigent le monde
Que meurent les infectes personnes !
Ces animaux en furie
Que sont des ineptes et des bavards
Pour se prétendre gouvernants
Le peuple a faim, le peuple a soif
Un enfant meurt toutes les trois secondes
Très rares sont les saints qui gouvernent
Qui sauvera le monde ?
La " dernière réincarnation du Christ "
Dieu reviendra avec éclat
Quand, bon sang ?
En attendant les prisonniers gémissent
Dans les prisons
Dans les cachots auxquels je ne
M'habituerai jamais.
J'ai le goût de la liberté
Les riches ne partagent pas toujours
La ténèbre couvre encore le monde
Mort, éteint le soleil de justice !.


Evangile

Sors de ta ratière
Voles vers la lumière
La lumière du grand été
Où les oiseaux volent dans la mer
Où les enfants jouent avec la poussière
Voles, voles, va - t'en
Vers l'été de la vie.
Un jour je ressusciterai les morts
Je parlerai aux oiseaux comme François
J'écrirai des " fantaisies " comme Max
Et Frédéric Chopin.
Je serai comme un prince
Je serai comme un roi
Je serai magicien ou astrologue
Je serai médecin ou écrivain.


Vivre

Vivre avec vous
Le commencement du monde
Les matins ensoleillés
Les divins chants du soleil levant
Les matins printaniers
Vivre avec vous, Seigneur
Le commencement du monde.


Isabelle

Isabelle mon amour
La tendresse dans cette église
Le quatuor qui chante
J'ai prié Saint Joseph
Peut-être ai-je été exaucé
Il me donne fortune
Chance, amour
Chère Gayle, je l'aime déjà


Canelle

Canelle, la jolie Canelle
Elle se tient autour du bar
Et sert des cafés aux clients barbares
Jolie comme un cœur
Elle ne me regarde jamais
Aujourd'hui elle m'a souri.
Le soleil s'est montré


Angèle

Une jeune femme de quinze ans
Beau comme un ange
De Raphael et de Vinci
Un visage androgyne
Des seins ravissants

Je lui ai demandé son âge ; 15 ans
Et je l'ai quittée sans dire au revoir
Elle m'a souri : ravissement
Je la reverrai dans un an
Nous irons dans les foins
Illumination de noces
Dans un paradis vert et charmant.


Saint Benoit

Il y a l'abbaye
Où Dieu exulte
Il y a un café où vont quelques paysans
Il y a un champ de tournesols dorés
Il y a un long fleuve tranquille
Parsemé d'éclats d'or l'été
Quand règne le soleil
Il y a aussi quelques cormorans et des gamins
Qui se baignent dans l'eau un peu terne
Il y a un porche roman du Xeme siècle
Il y a surtout quelques amis
Que j'aimerais bien revoir
Il y a un verger où l'on travaille

Mais je n'y suis pas




Solitudes

La solitude peuplée de forêts roses
Et mon cœur
Amis et compagnons se sont écartés de ma plaie
Pendant mes nuits sauvages
J'ai des rêves atroces de traître
Je me réfugie chez moi dans ma demeure
A l'abri des fenêtres
Je ne trouve que l'humble musique
Pour faire chanter mon cœur
Que cesse le diable de m'enfoncer
Dans les marais malsains
Que la terre chante à nouveau le rire de son
Sauveur.




Goût de l'Hiver

Qu' éclatent le givre, le vent, la tempête
J'aime l'ardeur de ces soudaines colères
Quand l'hiver vient qui éteint tout
Et que les frimas glacent les corps.
Le ciel opaque
Le ciel au - dessus de toi
Si terne, si honteux, si venteux
Une vertu opaque s'y glisse
Et rend toutes choses opaques
Le ciel au - dessus de moi
Je l'aime bien
Il me convient
Je le nomme automne déjà.


Bout Sologne

Bel Bout Sologne
Sous ton ciel tendre
L'immense sourire
du ciel
L'ardeur effervescente du soleil
L'immense fracas de la lumière
Dans une ville pourrie
Avec des musiques sans âme.


Confession

O mon Dieu épargnes moi tes fureurs
Pas toujours été fidèle à tes commandements
C'est pourquoi mon âme a été altérée
et que mes os souffrent
ma chair fait mal
Tu ne veux pas de cela pour moi
Je relis Sophonie
" Dieu a annulé sa sentence contre toi
Il a écarté ton ennemi
Tu ne connaîtras plus le malheur
Pour toi il sera jour de joie
En ce temps là je guérirai
L'infirme, je rassemblerai les égarés ".












dumont